18 octobre 1985: Benjamin Moloise, le poète révolutionnaire noir est exécuté par Le régime raciste blanc sud africain

Condamné à mort pour le meurtre d'un policier noir tué au fusil-mitrailleur alors qu'il rentrait chez lui, Benjamin Moloïse a été pendu à l'aube, ce vendredi 18 octobre. De nombreux appels à la clémence avaient été adressés à l'Afrique du Sud. Plusieurs ambassadeurs occidentaux et le représentant de la CEE à Johannesburg avaient fait des démarches jeudi.

Tidiane N’Diaye : « La fracture raciale est réelle en Afrique »

Construction du royaume zoulou, de l’Afrique du Sud, rapports de domination sont au cœur du premier roman de l’anthropologue spécialiste de l’esclavage.

Economiste franco-sénégalais qui a fait carrière à l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et anthropologue, Tidiane N’Diaye signe chez Gallimard son premier roman. L’Appel de la lune revient sur la construction dans le sang du royaume zoulou puis de la nation sud-africaine.

Les amazones du Dahomey : elles ont dit non à la colonisation française

Les amazones constituaient les troupes d'élite du royaume du Dahomey (qui prit le nom de République populaire du Bénin en 1975). Retour sur le combat mené par ces stupéfiantes guerrières contre les forces françaises.

L’image est restée à jamais gravée dans la mémoire des 3 000 soldats français qui, basés à Cotonou sur la côte de l’actuel Bénin, s’étaient engagés dans une mission à l’intérieur du territoire en 1892.

Félix Moumié : Un martyr de la révolution et du nationalisme camerounais Par Jean Koufan Menkene *

L'historien camerounais retrace ici la trajectoire du président de l'Upc assassiné à Génève.

Le 3 novembre 1960, Félix Moumié président de l'UPC décédait assassiné à Genève en suisse. Sa mort à 35 ans mettait fin à une activité militante intense et tumultueuse en faveur de l'indépendance et de la réunification du Cameroun.

Qui était Félix Moumié?

L’art « noir », victime du mépris raciste

Impossible de ne pas le rappeler en préambule : on ne peut ébaucher une histoire de l’art en Afrique, raconter ses acteurs, ses pays fertiles, ses esthétiques, sa création actuelle, ses réussites et ses difficultés, sans évoquer la traite des esclaves et la colonisation.

Toutes deux reposent sur une certitude : les « Nègres » qui habitent l’Afrique ont pour destin d’être asservis par les « Blancs » des Etats européens et leurs agents militaires, commerciaux et religieux. Il en est ainsi du XVIIe au XIXe siècle.

Le massacre de Sharpeville : l’histoire du "dompas" revisité Par jacqueline derens

L’imposition du document d’identité visant à réglementer et à surveiller les déplacements de la population noire  a jalonné l’histoire coloniale de l’Afrique du Sud, tout comme son rejet par ceux qui considéraient ce document comme une infamie et une indignité. Alors que le 21 mars est devenue la journée internationale de lutte contre le racisme, il n’est pas inutile de rappeler le massacre ce que fut le massacre de Sharpeville et les événements qui l’ont précédé.

« Oui, la colonisation est un crime contre l’humanité »

Qu’Emmanuel Macron provoque une polémique en affirmant, lors d’une visite à Alger, que la colonisation est un crime contre l’humanité témoigne d’un profond malaise français sur le sujet. Mais en dépit des éructations de certains, le bilan est sans appel : oui, la colonisation est un crime contre toute l’humanité, dont le résultat fut d’imposer la domination de la barbarie contre la civilisation.

Denis Goldberg, Nelson Mandela et Joe Slovo, artisans de la lutte armée

Denis Goldberg est l’un des quatre survivants du procès de Rivonia qui eut lieu à partir d’octobre 1963. Aux côtés 
de Nelson Mandela, il a été l’un des premiers engagés dans la lutte armée. 
Il a été libéré en 1985 après vingt-deux ans dans les geôles de l’apartheid. Il revient sur ce long combat.

 

Nkrumah, père du panafricanisme

Au cœur de la pensée panafricaine se trouve Kwame Nkrumah. Il est celui qui a porté la Côte d’Or a son indépendance pour en faire le Ghana, premier pays africain à être libéré de l’emprise coloniale. Sa vision dépassait les intérêts de son seul pays et il aura œuvré toute sa vie pour l’Unité africaine. Mort dans la déchéance, longtemps resté impopulaire, sa pensée panafricaine lui a survécu.

"Chasse à l'homme noir" : L'Algérie fait honte à l'humanité

Après une ministre algérienne qui a proposé aux femmes de donner leur salaire à l'état algérien pour qu'il puisse affronter la crise financière en cours, l'Algérie s'est distinguée par des faits nettement plus dramatiques : la "Chasse à l'homme noir" dans les quartiers de sa capitale.

Amilcar Cabral (1924-1973), un grand révolutionnaire africain

Théoricien et maître d’œuvre de la révolution en Guinée Bissau et au Cap-Vert, Amilcar Cabral est l'un des plus grands révolutionnaires que l'Afrique ait connu

Né en Guinée Bissau, devenu ingénieur agronome au Portugal, Amilcar Cabral fonda le PAIGC (Parti Africain pour l'Indépendance de la Guinée et du Cap Vert), le parti de libération de la Guinée, avant d'être assassiné en Guinée Conakry en 1973.

Les Lemba, des descendants d’anciens Israélites en Afrique australe ?

Différentes populations noires, des Beta Israel / Falasha d’Ethiopie aux Igbo du Nigéria en passant par les Black Hebrew Israélites aux Etats-Unis se considèrent aujourd’hui comme des descendants des premiers Israélites. Les Lemba d’Afrique australe apparaissent comme différents dans cet ensemble, puisque leur rapport au Judaïsme semble avant tout légitimé par des études génétiques et d’anthropologie culturelle exercées par des chercheurs étrangers.

Gouvernance en Afrique subsaharienne : gaspillages et détournements des fonds publics, corruptions et impunité

Il faut entendre par Afrique subsaharienne les Etats africains francophones, les Etats africains anglophones et quelques Etats Lusophones et hispanophones. Il s’agit des quinze (15) Etats de l’Afrique de l’Ouest, huit (08) Etats de l’Afrique centrale, dix (10) Etats de l’Afrique   australe, sept (07) Etats de l’Afrique de l’Est, soit au total quarante (40) Etats africains au sud du Sahara.

L’Algérie possède la Nation la plus Raciste de la Planète

Washington D.C. | L’Algérie serait bel et bien le pays le plus raciste du monde, elle arrive à la première place des résultats d’une enquête internationale menée par plusieurs organismes dont Open Borders for Refugees et Stop Dis Crime In Nations. Sur plus de 1248 personnes interrogées, plus de 75% d’individus ont avoué avoir des idées racistes voire très extrêmes.

L’amnésie des états d’Afrique noire face à l’esclavagisme historique des arabes

Le 29 mai l’ambassadrice du Kenya auprès du Programme des Nations unies pour l’environnement accuse formellement le président de la délégation égyptienne d’avoir traité les Africains subsahariens de « chiens et esclaves » lors de l’assemblée de l’ONU pour l’environnement, qui s’est déroulée la semaine du 23 Mai à Nairobi. Ces propos sont une piqure de rappel concernant le passé tragique qui lie les peuples Arabes et Africains subsahariens mais aussi le mépris et la haine que les peuples Arabes (vivant en Afrique ou non) ont pour les Africains noirs.

16 juin 1976 : bain de sang à Soweto

Au départ, une simple manifestation d’élèves pour protester contre une décision administrative. À l’arrivée, un massacre qui va choquer la conscience universelle et affaiblir le système d’apartheid. Récit de la journée de révolte du 16 juin 1976 à Soweto. Et du crime contre l'humanité commis par les autorités sud-africaines de l'époque.

Noir en Algérie? Mieux vaut être musulman par Kamel Daoud

ORAN, Algérie — Depuis quelques années, on voit aux croisements des rues des grandes villes du nord de l’Algérie des familles de migrants originaires du sud du Sahara. Ils viennent mendier, vêtus d’accoutrements grotesques : voiles démesurés pour les femmes, même les fillettes ; djellabas en tissu pour les hommes ; chapelets affichés de manière ostentatoire. Ils ont le « Allah » trop facile et se trompent en récitant des versets du Coran.

Chris Hani, l’autre martyr de la lutte contre l’apartheid

Chris Hani (1942-1993) fut un militant anti-apartheid majeur, chef de Umkhonto we Sizwe, la branche paramilitaire de l’ANC, le parti de Nelson Mandela. Son assassinat entraîna, par peur d’une guerre civile, l’organisation des premières élections présidentielles démocratiques en Afrique du Sud.

Mort de Chinua Achebe, l'un des pères de la littérature africaine

Dénonciateur de la corruption dans son pays, l'écrivain nigérian, Chinua Achebe, est mort à l'âge de 82 ans. AP/MIKE COHEA

Dénonciateur de la corruption dans son pays, l'écrivain nigérian, Chinua Achebe, est mort à l'âge de 82 ans. Il était l'un des pères de la littérature africaine, auteur du roman-culte Le monde s'effondre (1958), une critique du colonialisme blanc.

« Ni esclave, ni nègre » : coup d’envoi de la première campagne transmaghrébine contre le racisme

Des activistes unis contre le racisme en Tunisie et dans le reste du Maghreb. © Facebook/masmitich3azi (source jeuneafrique.com)

Sous le slogan « Ni Oussif Ni Azzi, Baraka et Yezzi » (en français, « Ni esclave, ni Azzi [« négro »], stop, ça suffit »), un collectif de militants a lancé le 21 mars la première campagne transmaghrébine contre le racisme. Cette initiative, qui se déroulera à la fois en Tunisie, au Maroc, en Algérie et en Mauritanie jusqu’au 20 juin 2016, vise à briser les tabous et à secouer les gouvernements. Principale revendication : l’adoption de lois incriminant toutes les formes de discrimination raciale. Le coordinateur de cette campagne, Younes Foudil, nous en explique le programme et les raisons.

 

Ruben Um Nyobé, un assassinat programmé

Né voici un siècle, le militant camerounais, président 
de l’Union des populations camerounaises, demeure 
une figure emblématique de la lutte pour une indépendance authentique des peuples africains. Il a été exécuté le septembre 1958 par l’armée française.

Ce qu'il me semble utile de dire aux Burkinabés... le rêve révolutionnaire burkinabé ...toujours vivant

Le Burkina Faso vient de connaître des élections présidentielles dont le caractère exemplaire mérite d’être salué. Ces élections témoignent s’il en était besoin, de la maturité et du patriotisme du peuple Burkinabè longtemps sevré de la veine démocratique impulsée par l’idéologie révolutionnaire prônée par Thomas SANKARA.

Génocide rwandais : pourquoi l’armée française a tardé à intervenir à Bisesero

Bisesero, une étendue de collines boisées, dans l’ouest du Rwanda, où des milliers de Tutsis ont cru trouver refuge pour échapper au génocide conduit depuis le 7 avril 1994 par un gouvernement frappé de folie meurtrière, que la France a soutenu. Jusqu’à la complicité ? C’est toute la question posée par ce drame qui se « joue » au premier acte de l’opération militaire « Turquoise », fin juin 1994 au Rwanda.
 

Patrice Lumumba (1925-1961) : justice pour le "prophète"

Une nuit de janvier 1961, deux officiers belges se livrent à ce qu’il est convenu d’appeler une "sale besogne". Ils achèvent de découper un corps en morceaux qu’ils jettent dans un fut d’acide afin de le dissoudre. Le crâne n’étant pas dissous sera réduit en poudre et dispersé.
 

28 ans après, premières inculpations dans l'assassinat de Thomas Sankara, "criblé de balles"

L'ancien président du Burkina Faso Thomas Sankara a été "criblé de balles" lors de son assassinat en 1987 selon le rapport d'autopsie présenté mardi à Ouagadougou, alors que les premières inculpations ont été annoncées 28 ans après sa mort.

La première traite des Noirs VIIe - XVIe siècle  contre Tombouctou  (1050-1080) et (1590-1600) par Jacques Heers

L'an 682, une expédition partie de Marrakech atteignait, au-delà de la région du Sous, les territoires des tribus berbères du Sahara occidental : « Ils attaquèrent les Massufa el, leur ayant fait quantité de prisonniers, ils retournèrent sur leurs pas . »

 

APA-Pretoria (Afrique du Sud)
Le président sud-africain, Jacob Zuma a, pour la deuxième fois en autant de semaines, condamné les attaques xénophobes perpétrées contre les ressortissants étrangers dans la province de KwaZulu-Natal à Durban et dans la province de Gauteng à Johannesburg.

« Cela doit cesser, parce que nous ne pouvons pas continuer à nous entretuer en tant qu'Africains qui partagent le même continent », a déclaré Zuma mercredi soir lors d'une interview avec la South African Broadcasting Corporation (SABC).

Il a rappelé que pendant la lutte contre l'apartheid, « les pays africains nous ont aidés dans la lutte pour la libération. Ils ne nous ont pas tourné le dos. Donc, il est important pour nous de garder cela à l'esprit ».

Le dirigeant sud-africain a appelé au calme alors que les attaques se sont propagées jusqu'à Pietermaritzburg, capitale de la province du KwaZulu-Nata
Ces attaques, qui ont commencé à Johannesburg il y a quelques semaines avant de se propager à Durban la semaine dernière suite au discours xénophobe du roi Zoulou Zwelithini ; discours que le gouvernement a condamné, ont fait six morts et poussé plus de 2 000 personnes à fuir ces provinces.

« Ce qui se passe actuellement dans notre pays est inacceptable. Nous condamnons fermement ces attaques et meurtres », a martelé le Président à la SABC.

Et d'ajouter qu'il avait assigné le ministre de l'Intérieur, Malusi Gigaba ; ses collégues de la Police, Nathi Nhleko et de la Sécurité de l'Etat, David Mahlobo à travailler en collaboration avec le gouvernement local de KwaZulu-Natal afin de trouver des moyens de mettre un terme à ces violences.
 
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APA-Pretoria (Afrique du Sud)
Le président sud-africain, Jacob Zuma a, pour la deuxième fois en autant de semaines, condamné les attaques xénophobes perpétrées contre les ressortissants étrangers dans la province de KwaZulu-Natal à Durban et dans la province de Gauteng à Johannesburg.

« Cela doit cesser, parce que nous ne pouvons pas continuer à nous entretuer en tant qu'Africains qui partagent le même continent », a déclaré Zuma mercredi soir lors d'une interview avec la South African Broadcasting Corporation (SABC).

Il a rappelé que pendant la lutte contre l'apartheid, « les pays africains nous ont aidés dans la lutte pour la libération. Ils ne nous ont pas tourné le dos. Donc, il est important pour nous de garder cela à l'esprit ».

Le dirigeant sud-africain a appelé au calme alors que les attaques se sont propagées jusqu'à Pietermaritzburg, capitale de la province du KwaZulu-Nata
Ces attaques, qui ont commencé à Johannesburg il y a quelques semaines avant de se propager à Durban la semaine dernière suite au discours xénophobe du roi Zoulou Zwelithini ; discours que le gouvernement a condamné, ont fait six morts et poussé plus de 2 000 personnes à fuir ces provinces.

« Ce qui se passe actuellement dans notre pays est inacceptable. Nous condamnons fermement ces attaques et meurtres », a martelé le Président à la SABC.

Et d'ajouter qu'il avait assigné le ministre de l'Intérieur, Malusi Gigaba ; ses collégues de la Police, Nathi Nhleko et de la Sécurité de l'Etat, David Mahlobo à travailler en collaboration avec le gouvernement local de KwaZulu-Natal afin de trouver des moyens de mettre un terme à ces violences.
 
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Non à l'impunité des crimes de génocide en Mauritanie:

Faire de la journée du 28 novembre, Jour de Deuil :

Flam.

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