« L’étranger, c’est le noir»

Les communautés des migrants résidents à Nouakchott ont interpellé, samedi 19 décembre, dans un appel pressant les autorités mauritaniennes à prendre des solutions urgentes et définitives pour un règlement de leur situation dans le pays.

Mame N’diak Elimane Abou Kane “le roi plus quelque chose” 1894 / 1976

Source: Ibrahima Abou SALL,Mauritanie du Sud : Conquêtes et administration coloniales françaises 1890-1945.Broché – mai 2007

Mame N’diak est né en 1894 à Wouro Elimane Kane (actuel Darel- Barka), dans une grande famille aristocratique. Son père Elimane Kane, ancien chef de canton, était originaire de la province de Dimar, sa mère Déffa Ly est originaire de Mboyo.

"Trois générations d'esclavage"

L'homme a les mains gonflées par une vie de dur labeur. Les doigts écorchés par les épines. Les sillons de son visage perceptible en un battement de cils. Assis sur son lit, fait de branches d'arbre, avec comme matelas un tapis en paille. Il a comme habitat ces deux tentes, une chambre à coucher et un salon pour lui. L'homme ne se plaint de rien, à vrai dire il ne connaît rien de rien.

La confrontation entre culture et foi dans l'Afrique coloniale : une aventure ambiguë cheikh Hamidou KANE

Qu’une confrontation puisse opposer culture et foi entre un envahisseur étranger et un peuple conquis est effectivement la situation que j’ai décrite dans L’Aventure ambiguë, à propos de la conquête du Pays des Diallo bé par l’Occident colonisateur. Le conflit entre ce qui est de l’ordre du religieux et ce qui est de l’ordre du laïque est, sans aucun doute, l’élément le plus structurant du livre puisqu’il se manifeste à toutes les étapes du récit de la vie de Samba Diallo, puisqu’il revient dans la plupart des scènes dialoguées qui ponctuent le texte et gouvernent même la composition de ce roman.

Mauritanie:Silence, on réprime !

La police réprime une marche pacifique des auteurs du hashtag « je ne change pas ma couleur de peau »

La police a réprimé lundi matin 8 février 2016, une manifestation des jeunes initiateur hashtag « je ne change pas ma couleur de peau » . il s’agit d’un groupe sur facebook, qui soutient les élèves de l’école Nassiba et qui devait aller représenter la Mauritanie au Qatar pour la coupe scolaire JIIM.

 

En Mauritanie, des apatrides dans leur propre patrie !

Dans les textes, tous les Mauritaniens sont égaux en droits et en devoirs. Dans les faits, c’est hélas encore loin d’être le cas. Entre les mains des « blancs » (maures, Ndlr), l’administration refuse encore dans certaines localités d’enrôler les populations de race noire.

Déclaration des Flam, la dérive du système

Le Système beydane croit être en passe d’atteindre ses objectifs :

-  beydanisation totale du pays ;

-  expropriation des biens particulièrement  des terres de culture de la vallée du fleuve Sénégal appartenant aux populations wolof, soninké et Fulbe par le biais de la prétendue Réforme foncière et par des événements montés de toutes pièces entre 1986 et 1990, et qui ont été traduits par des campagnes d’arrestations, de massacres et de déportations vers le Sénégal et le Mali  des populations non-Arabes de la Mauritanie ; 

Les élèves de l’école Nessiba 1 d’El Mina Privés de tournoi aux Emirats parce qu’ils sont noirs et pauvres

Alors qu’ils avaient remporté haut la main le tournoi scolaire organisé au niveau national pour la participation au tournoi arabe d’Abu Dhabi, les jeunes joueurs de l’école Nessiba 1 d’El Mina ont vu leur rêve brisé par la volonté des autorités mauritaniennes.

Boubacar Ould Messoud : « L’esclavage existe encore en Mauritanie »

Le président de SOS Esclaves, Boubacar Ould Messoud était l’invité mardi soir sur Al Wataniya de l’émission « Kelam Vissiyassa», une émission animée par le confrère Mohamed Ould Ameu. Dès le départ, l’emblématique militant des droits de l’homme a tenu à préciser qu’il n’est pas sur le plateau pour parler de politique, mais des droits de l’homme.

Torture en Mauritanie: la vive inquiétude des Nations unies Par RFI

En Mauritanie, le rapporteur spécial de l'ONU déplore la non-application des lois contre la torture. En septembre dernier une série de lois sur la prévention et la répression de la torture ont été promulguées. Le rapporteur de l'ONU a salué cette initiative, mais au terme de sa visite de dix jours dans le pays, Juan Ernest Mendez a regretté hier que ces mesures contre la torture et les mauvais traitements ne soient pas appliquées par les autorités

Le coût du visa mauritanien en France, quel symbole d’exclusion.

Aujourd’hui, un mauritanien qui détient la double nationalité franco-mauritanienne pour se rendre dans son pays d’origine pour visiter sa famille ou ses proches restés au pays, doit s’acquitter de la coquette somme de 120 euros, soit environ 45 600 ouguiya  pour un mois de séjour et pour chaque membre de sa famille. Cette somme, qui n’est pas négligeable pour un budget, est multipliée par le nombre de mois de séjour qui est en moyenne de trois mois.

Pourquoi le général Ould Abdel Aziz reporte sa visite officielle en Égypte après la découverte d'un énorme trafic de drogue. Serait-il impliqué?

Selon des sources d’Alakhbar, le président mauritanien a reporté une visite officielle qu’il devait effectuer en Egypte après un nouveau rebondissement dans l’affaire de trafic de drogue par la Mauritanie.
Mohamed Ould Abdel Aziz devait se rendre au Caire sur invitation de son homologue Abdel Fatah Al-Sissi.

Lettre ouverte à Hollande pour la mémoire de 178 tirailleurs sénégalais engloutis dans un naufrage

Bordeaux - L'association Mémoires et Partages a adressé une lettre au président François Hollande et au maire de Bordeaux, Alain Juppé, pour réclamer un "hommage national" à la mémoire de 178 tirailleurs sénégalais embarqués à Bordeaux et morts noyés dans le naufrage de "l'Afrique", le 13 janvier 1920.

28ème anniversaire des exécutions de nos martyrs de Jreida

Journal « Le Monde »

8 décembre 1987

Trois jours après leur condamnation à mort par la Cour de sécurité de l’état (le monde du 5 décembre), trois officiers toucouleurs accusés de complot ont été fusillés, à Nouakchott, le 6 décembre. Il s’agit des lieutenants Ba Seydi, ancien commandant de la base navale de la capitale, Sarr Amadou et Sy Saidou, ancien officiers d’état-major.

 

 

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