Rosso - jidrel Mohguene : L’enrôlement reste un véritable casse-tête pour les villageois

Considéré comme une pièce à conviction, l’enrôlement des populations est perçu comme une nécessité et ceux qui veulent l’obtenir subissent des caprices de toutes sortes.

A
Jidrel Mohguene, les villageois en voient de toutes les couleurs pour être enrôlés, ils parcourent un véritable chemin du calvaire au vu des conditions difficiles imposées pour son obtention. Ces villageois qui s’entassent jour et nuit devant le centre d’enrôlement sans être enrôlés.

A en croire, comme c’est le cas des protestes qui ont eu lieu le jeudi dernier au centre d’enrôlement de
Jidrel Mohguene où des parents d’élèves avertis par les établissements scolaires à propos de enrôlement des enfants (élèves), sans lequel aucune acceptation ne leurs seraient permis pour les examens.

Ainsi, un groupe de parents d’élèves après avoir passé des jours et des nuits devant le centre d’enrôlement de
Jidrel Mohguene avec espoir d’être enrôlés, a été surpris par l’acte ignoble du chef de centre en complot avec le Maire de Jidrel Mohguene, qui ont orchestré et enrôler un groupe de personne que le Maire a fait débarqué d’ailleurs à leurs torts.

Selon
Babacar Boye un parent d’élève à Guidaghar :

« Depuis plus d’une semaine nos enfants ont été sommés de déposer leurs attestations d’enrôlement et leurs reçus de dépôts de la carte nationale d’identité.

À défaut de cela, aucun concours ne leurs seraient permis.

Nous sommes des citoyens Mauritaniens et, on ne comprend toujours pas pourquoi nous et nos enfants restons toujours trainés devant ce centre d’enrôlement des jours et des nuits sans être enrôlés.

Pour le cas précis du jeudi dernier, il n’est pas normal que nous passons des jours et des nuits avec nos enfants devant ce centre.

Tout d’un coup le maire de
Jidrel-Mohguene arrive avec un nombre important de personnes qu’il a conduit, orchestré et enrôlées sans faire le rang. Après cet acte, on a espéré la poursuite de l’enrôlement mais à notre grande surprise, le chef de centre comme s’il prévoyait le maire, abandonne l’enrôlement et son poste jusqu'à nouvelle ordre.

Après que cette question épineuse de l’enrôlement a été amplement discutée lors des débats du dialogue national inclusif, on est aujourd’hui surpris de voir nos enfants malmenés devant les centres d’enrôlement comme c’est le présent cas à
Jidrel-Mohguene.

Nous dénonçons et lançons un appel aux autorités étatiques afin d’arrêter ces cas qui frustrent les citoyens ».

Ibrahim Idriss
3couleurs.info

 

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