Kane Ibrahima Amadou, ex brigadier de la garde, rescapé de Walata. Réfugié mauritanien: Témoignages

Je m’appelle Kane Ibrahima Amadou, ex brigadier de la garde, rescapé de Walata.Réfugiés mauritaniens:Je m’appelle Kane Ibrahima Amadou, ex brigadier de la garde, rescapé de Walata. «Ils m’ont bandé les yeux quand ils m’ont amené à côté de la mer pour me dire qu’on allait m’exécuter puisque je refusais de parler ; j’ai dit tant mieux ; je préfère qu’on m’exécute, comme cela tout le monde sera tranquille»

Le  Colonel Sidi Mohamed Ould VAÏDA matricule 77104, un tortionnaire en liberté. Bababé s'en souvient

Le tristement célèbre Colonel Sidi Mohamed Ould VAÏDA matricule 77104 qui a fait ravages dans le Sud avec ses fusiliers marins entre 89 et 91. Un tortionnaire en liberté. Bababé s'en souvient.

 

 

Bocar TAMBADOU

 

« Bababe était tenu en otage tout au long de ce douloureux envahissement.
Bien vrai qu’on était jeune en ce moment, mais on se souvient de tout, et particulièrement d’une base militaire qui s'est installée en plein cœur de la ville. Nulle n a le droit de circuler a partir de 19h et a partir de 17h tous les cultivateurs sont obligé d’abandonner leurs champs sous peine d’être arrêté et torturé tout au long de la nuit.
Même des gamin de 10 á 15ans se font giflé dans la brousse puisqu’ils étaient partis récupérer des bois sec, des pailles et ou " ñippere".
On quittera ce monde tous mais on n’oubliera jamais les crimes commis par ces imbéciles inhumains cruels. »

 

 

DEM Abda

 

Notre maison était juste a cote de la base j’étais jeune a peine 13 ans mais je me rappelle de lui et les souffrances qu'il nous a fait subir et ses crimes jamais oubliables. c 'est les souvenirs qu'on retient de lui.

Témoignages sur les déportations en Mauritanie en 1989 : le cas du Tagant

La déportation est l’action  d’obliger quelqu’un, le plus souvent un groupe de  personnes, de quitter son  habitat, son territoire  ou son pays.

Dans le droit français, la déportation occupe la troisième place après la  peine de mort et  les travaux forcés à perpétuité pour sanctionner ceux qui ont commis des crimes  contre la sûreté de l’état ; dan...s certains cas, la déportation a pour objectif  la destruction physique  notamment  dans le génocide des Arméniens, des Juifs et des Tsiganes.

Lieutenant Mansour KANE, rescapé d'Inal raconte l'horreur de ce camp de la mort

Dans le cadre de la poursuite de sa campagne de nettoyage ethnique, le régime raciste beydane de Mauritanie procède en cette année 1990 à l'arrestation de plusieurs milliers d'officiers, sous-officiers et soldats noirs mauritaniens. Il est alors crée un peu partout dans le pays des camps où seront commis les pires atrocités contre ces militaires noirs qui n'ont commis aucun crime.le lieutenant Mansour KANE comme plusieurs de ses camarades d'armes est envoyé à Inal (dans le Nord du pays) un camp que dirigerait le colonel sanguinaire Haratine du nom de Sid'Ahmed Ould BOILIL. Plus de 520 militaires noirs mauritaniens seront sauvagement assassinés. Des massacres génocidaires commis au nom de « l'arabité » de la Mauritanie Ce rescapé du camp de la mort nous raconte ici l'honneur, la cruauté du système beydane

Témoignage d'un rescapé du génocide en Mauritanie: " La mort ne voulait pas de moi"

Il avait le visage sombre, sans expression,sans vie, peut-être à cause de ses yeux presque éteints. Un instant seulement il s´est animé, en sortant une liasse de papiers de sa serviette, qu´il m´a tendue. Il y en avait des pages et des pages photocopiées, où s´alignaient des noms, des grades, des lieux, des dates..

Témoignages d' Idrissa BA, rescapé de la prison mouroir de Oualata(Vidéo)

Idrissa BA dit Pathé, membre et cofondateur des Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM). Aujourd’hui exilé aux USA, Idrissa BA a activement participé à l’édition du «Manifeste du Négro mauritanien opprimé. De la guerre civile à la lutte de libération nationale» publié par les Flam en avril 1986. Un document dans lequel les auteurs dénonçaient la politique de la discrimination raciale et culturelle (notamment par l’arabisation à outrance), la politique d'exclusion ethnique dont la Communauté noire mauritanienne fait l'objet depuis l'indépendance de la Mauritanie en 1960.

Source:Renndo.com

Témoignage d'un ancien prisonnier politique de l’Ecole de police, des geôles de Nouakchott, de Waalata et d'Ayoun el Atrousspar Ibrahima Abou SALL (suite et fin)

« (…) On vous a fait venir ici pour vous tuer. Vous ne retournerez jamais auprès de vos familles. Nous vous tuerons tous à petit feu, et nous ferons des rapports dans lesquels nous dirons que vous êtes morts de paludisme. C’est fini pour vous. C’est ma mission. Ordre du patron (…)».

Témoignage d'un ancien prisonnier politique de l’Ecole de police, des geôles de Nouakchott, de Waalata et d'Ayoun el Atrousspar Ibrahima Abou SALL (1ere partie)

Montpellier, le 25 juin 1994

Conférence nationale de la Section française

d’Amnesty International. Montpellier

Témoignage d'un ancien prisonnier politique

de l’Ecole de police, des geôles de Nouakchott, de Waalata et d'Ayoun el Atrouss en Mauritanie.

(4 Septembre 1986- 14 septembre 1990)

 

Témoignage: Ndiaga Dieng m´a torturé à Djreida.

Le général N'diaga N'DIENG, un tortionnaire en liberté.

C’est avec une grande amertume et tristesse que j´ai appris la promotion de Ndiaga Dieng comme Général dans l’armée mauritanienne. En 1987 après notre arrestation suite aux événements d´octobre 1987 et qui ont valu l´exécution de nos trois camarades Ba Seydi, Sy Saïdou et Sarr Amadou, j´ai été arrêté et interrogé par Ndiaga. Je peux témoigner devant Dieu et devant le tribunal que le capitaine Ndiaga Dieng est un tortionnaire.

Temoignage d'un rescapé du camp d'Inal : Un vivant parmi les morts. (Partie 1)

" Kittlou lekhwar el vrouka" " Tuer les noirs ... ces batards".

 

(Paris-France) : Ce dimanche 27 novembre,  les forces vives  de la dispora négro-mauritanienne ont reuni, environ 300 personnes lors d'une  marche à Paris, pour rendre  hommage aux 28 officiers noirs pendus en 1990 à Inal.

Les manifestants se sont ensuite rendus à l'ambassade de la Mauritanie pour déposer une déclaration dans la boîte aux lettres de l'ambassade. Dans cette déclaration distribuée à la presse française, panafricaine et aux passants, le collectif des forces démocratiques exigent davantage plus de  justice sur les circonstances des éxécutions sommaires des officiers noirs durant les années de "l'archanement".  Ils ont également  drastiquement dénoncé" l'impunité  et la regession en matiére des droits de l'homme et de l'égalité des chances Mauritanie". Les manifestants ont pu tout de même échangé par téléphone avec le convoi rendu à Inal. Par ailleurs, dans la foule noire, on  reconnaissait des anciens officiers des forces armées mauritaniennes en exil depuis plusieurs années en France. Nous avons approché un rescapé du camp d'Inal ayant vecu les atrocités perpétuées par le régime de Maouiya Ould Sid'Ahmed Taya.

 

Nous vous proposons la premiére partie de son témoignage. Nous gardons l'anonymat pour des raisons de sécurité.

 

 

 

 

Non à l'impunité des crimes de génocide en Mauritanie:

Faire de la journée du 28 novembre, Jour de Deuil :

Flam.

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