Communiqués et déclarations.

Communiqué des FLAM : Non au 28 novembre à KAÉDI

Le 28 novembre,

 

1960 : Accession de la Mauritanie à l'indépendance,

1990 : pendaison de 28 militaires négro-mauritaniens à Inal

 

Dans le cadre de sa campagne électorale, le général Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu un meeting le mardi 25 juillet 2017 à Kaédi. Pour convaincre les populations noires mauritaniennes de la vallée du fleuve Sénégal à voter «oui» à son référendum du 5 août, l'actuel chef du système beydane mauritanien, a promis de célébrer le 28 novembre prochain, «date de l’indépendance de la Mauritanie seront célébrées » dans la capitale du Gorgol.

Communiqué des Flam du 5 février 2017

Les relations tendues, pour ne pas dire mauvaises, de la Mauritanie avec ses voisins, principalement le Sénégal, préoccupent les FLAM et au-delà, tous les Mauritaniens qui voient leurs quotidiens bousculés par ces sempiternelles querelles.

 

L’intervention du journaliste Mamadou Sy Tounkara dans l’émission « le Grand rendez-vous » sur la chaîne 2STV face au militant anti-esclavagiste Ahmedou Vall Messaoud, initiateur de la pétition « contre l’esclavage en République islamique de Mauritanie », a encore fait monter d’un cran la tension dans les relations entre la Mauritanie et le Sénégal.

 

La cause du délit : la dénonciation du racisme et de l'esclavage en Mauritanie sur une chaîne privée, tribune d’expression culturelle et politique libre.

 

Aujourd'hui, face aux protestations des autorités mauritaniennes, la chaîne de télévision 2STV est menacée de retrait de sa licence, ce qui constituerait une atteinte aux libertés d’expression et à la démocratie.

 

Les FLAM :

expriment leur soutien au journaliste Mamadou Sy Tounkara et à la chaîne 2STV,

 

affirment que la stabilité de la Mauritanie réside dans des rapports sains, respectueux et cordiaux avec les pays voisins et surtout le Sénégal, pays frère,

 

Fait à Paris le 5  février 2017

 

 

 

Le Département de la Communication des Flam

 

Algérie: chasse aux Noirs subsahariens, Communiqué des Flam

Algérie : chasse aux Noirs subsahariens

 

Pendant qu’un forum hautement stratégique algéro-africain se tenait à Alger pour ouvrir l’Afrique aux investisseurs algériens, une importante chasse aux Noirs a été entreprise par les autorités algériennes. Plus de 1 500 personnes originaires de l’Afrique subsaharienne ont été arrêtées et sont actuellement parquées dans des pré-fabriqués insalubres à Tamanrasset pour être expulsées.

 

Depuis l’indépendance, l’Algérie ne cesse d’accabler les Noirs africains, les accusant d’avoir participé aux côtés des Français à la Guerre d’Algérie.

 

Mais elle a toujours tenu à oublier que des Noirs comme Nelson Mandela, Frantz Fanon et des mouvements de lutte africains ont soutenu la cause algérienne et participé, au côté du FLN, à l’émancipation politique du peuple algérien.

 

Cependant, cette politique de dénégrification ne doit pas étonner les Africains subsahariens qui ont toujours été victimes de racisme et de brimade en Algérie.

 

Rappelons les multiples agressions dont sont victimes les étudiants noirs subsahariens dans les villes universitaires algériennes.

Le cas le plus évocateur, pour nous Mauritaniens, fut l’arrestation par les autorités algériennes du Lieutenant Bâ Abdoul Khoudouss, en 1987 lors du la présumée tentative de putsch d’officiers noirs. Il fut extradé en Mauritanie après avoir subi les plus atroces tortures de la part de ses geôliers algeriens. Il mourra à Oualata en 1988.

 

Le silence de l’opinion internationale et africaine nous interpelle dans ce nouveau drame ainsi que sur cette politique raciste affirmée de l’Algérie qui s’en prend ouvertement à « des demandeurs d’asile et des familles qui vivaient et travaillaient à Alger depuis des années ».

 

Nous demandons aux organisations internationales, éprises de paix et de justice ainsi qu’aux Etats africains d’exiger du gouvernement algérien l’arrêt de cette odieuse chasse aux ressortissants africains subsahariens.

 

Les Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM)

Département de la communication

Paris, le 8 décembre 2016

 

 

Le faux procès des militants de l'IRA: les Flam dénoncent un verdict inique

Les Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM) ont appris avec consternation la condamnation des militants de l’IRA à de lourdes peines de prison (de 3 à 15 ans).

Ce verdict ne reflète que la nature raciste et esclavagiste du système beydane qui poursuit sa politique de répression contre tous les mouvements qui luttent pour l’avènement d’une Mauritanie juste et égalitaire.

Les Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM) :

- condamnent avec la plus grande vigueur ce jugement inique ;

- soutiennent l’IRA et tous les mouvements qui se battent pour la liberté, l’égalité et la justice ;

- appellent à l’union pour la destruction de ce système beydane.

 

Lutte continue

 

Paris, le 19 août 2016

 

Le Département de la Communication.

 

Communiqué de Flam

Le système beydane procède encore une fois de plus, depuis quelques jours, à des arrestations arbitraires de personnes s’opposant à sa politique raciste et exclusionniste.

Les victimes, aujourd’hui, sont des militants et des dirigeants de l’IRA.

Hier, il s’agissait des immigrés sub-sahariens pourchassés jusque dans leurs lieux d’habitation.

Une tentative de gommer la présence des Noirs en Mauritanie à l’approche du sommet arabe de Nouakchott.

Face à cette situation, les FLAM:

 

       - condamnent cette campagne de terreur dont sont victimes les populations noires de Mauritanie;

      - condamnent les arrestations arbitraires des membres de l’IRA; dont elles demandent la libération immédiate;

     - dénoncent les actes de tortures et mauvais traitements que subissent les détenus ;

     - appellent les Mauritaniens à la résistance contre ces politiques arbitraires.

 

Fait à Paris le 4 juillet 2016

Le Département de la Communication

 

 

Les Flam saluent le retour à l'unité du Sud Soudan

Le retour à Juba, capitale du Soudan du Sud, de Riek MARCHAR, réinvesti dans ses fonctions de Vice-président  conformément aux accords de paix signés le 26 août 2015, est une grande satisfaction pour notre mouvement patriotique, les Forces de libération africaines de Mauritanie (Flam).


Ce retour du Vice-président marque une étape décisive dans le processus de paix et de réconciliation nationale.
Les Forces de libération africaines de Mauritanie ont toujours souhaité la cessation des hostilités et un débat inclusif inter sud soudanais pour une paix durable.


Le peuple du Sud Soudan avait souffert de la domination arabe, du racisme et de l'esclavage. Sa lutte victorieuse contre l'oppression et l'exploitation constitue un exemple qui inspire tous ceux qui luttent pour la dignité humaine.


Vive la République du Sud Soudan

 

Paris le 27 varil 2016

Habsa Banor Sall
Porte parole des FLAM

 

Mise au point des Flam

Dans le communiqué-mise au point- du PLEJ en date du 17 février 2016 et publié par certains organes de presse ( Boolumbal, Cridem,…), les Forces de libération africaines de Mauritanie (Flam) ont pu lire, avec étonnement «Ces trois éléments ont voulu forcer, sans succès, le Parti a admettre en son sein, sans conditions préalables, et par tous les moyens, le FPC (ex-FLAM)…. »

Nous rappelons aux militants du PLEJ et à leur direction que les FLAM n’ont jamais été dissoutes.

 

Fait à Paris le 20 février 2016

Le Département de la Communication des FLAM

Déclaration des Flam

La dérive du système

 

Le Système beydane croit être en passe d’atteindre ses objectifs :

 

-  beydanisation totale du pays ;

-  expropriation des biens particulièrement  des terres de culture de la vallée du fleuve Sénégal appartenant aux populations wolof, soninké et Fulbe par le biais de la prétendue Réforme foncière et par des événements montés de toutes pièces entre 1986 et 1990, et qui ont été traduits par des campagnes d’arrestations, de massacres et de déportations vers le Sénégal et le Mali  des populations non-Arabes de la Mauritanie ; 

-  peuplement forcé des terres de la vallée du Sénégal par des familles beydanes et leurs haratines ;

-  exclusion progressive des Noirs non-Arabes de Mauritanie des rouages de l’Etat;

-  refus de l’enrôlement des Noirs non-Arabes de Mauritanie;

-  banalisation de l’esclavage des Noirs.

Enfin, depuis l’indépendance (et même avant) jusqu’à ce jour, différents régimes se sont succédés par renversement parfois violentes, mais la constance de la politique d’exclusion des Noirs de Mauritanie est restée la même d’où le terme de système employé pour qualifier cette machination. Cette politique se caractérise par :

-  l’arabisation de l’Education nationale ;

-  l’arabisation de la justice;

-  l’arabisation de la Défense et la Sécurité (par les massacres des soldats noirs, l’exclusion des rescapés et le blocage de l’avancement de ceux qui restent en les plaçant à des postes sans intérêts) ;

 

-  l’arabisation de l’information et de la communication (déclarations du président et des ministres en arabe, en excluant  systématiquement les langues autochtones de la Mauritanie : le Bambara, le Soninké, le wolof et le Pulaar).

-  l’utilisation de termes arabes (moughata, wali, etc…) dans l’administration, toujours dans l’esprit chauvin et exclusif  contre les langues autochtones de ce pays qui fut, il faut bien le rappeler, une création artificielle de l’administration coloniale française qui était, elle aussi, dans un principe très raciste contre les Noirs au bénéfice des Arabes ;

 

Cette politique se traduit par l’existence de quartiers à caractère communautaire à prédominances arabes ou noires non-Arabes)

Des partis négro-africains (composés de Soninkés, de Fulbe, de Wolof de Bambara  ou de Haratines) n’ont eu de cesse à s’allier avec ce système, pensant le changer ou modifier son comportement, mais ils ont été laissés pour compte et, pire, banalisés et décrédibilisés.

Leur manoeuvre n’a pas fonctionné.

 

D’autres, malgré les problèmes qu’ils vivent (FLAM, IRA, KAWTAL, TPMN), malgré les menaces et les répressions,  continuent à refuser toute compromission et tout compromis avec ce Système arabe raciste et chauvin anti-non Arabes, et à juste raison d’ailleurs.

 

Cependant, MALGRE TOUTE CETTE POLITIQUE DU ROULEAU COMPRESSEUR, LE REGIME N’ARRIVE PAS A SES FINS.

 

D’abord parce qu’il veut imposer un outil : la langue arabe, qui est étrangère aux populations mauritaniennes autant Noirs que Beydanes (à part une minorité, la plupart étant des Berbères qui sont tous issus d’un métissage biologique et culturel ). Comme nous, ils sont obligés d’étudier cette langue  qui n’est ni leur langue vernaculaire, ni leur langue maternelle.

 

Ensuite, les Noirs, bien que permanemment opprimés, continuent à résister même si, pour certains, d’une manière passive.

Le système beydane, dans sa folie, exclut de plus en plus des éléments arabo-berbères qui ne se reconnaissent plus dans cette politique et prennent conscience de la nécessité de coexister dans l’égalité pour sauver le Pays.

 

Une importante proportion des Haratines,  qui ont toujours été les instruments de la politique de répression et d’élimination des populations soninkés, wolof, Fulbe et Bambara de la Mauritanie, commencent à prendre eux-aussi une réelle conscience de leurs conditions d’opprimés et n’hésitent plus à combattre pour leur émancipation et se rapprochent de leurs frères Noirs, comprenant qu’ils font face au même ennemi.

 

A LA LUMIERE DE CETTE ANALYSE, DES CONCLUSIONS EVIDENTES S’IMPOSENT :

 

-  les Noirs de la Mauritanie restent resteront mauritaniens, malgré le refus d’enrôlement. La Mauritanie aura toujours une composante noire ou ne sera pas ;

-  le Système beydane, malgré sa fuite en avant, connait actuellement un essoufflement certain.

-  les Haratines ne seront plus, nous l’espérons, les éléments manipulés contre leurs frères de race, les soninkés, les wolof, les Fulbe et les Bambara.

-  des Arabo-berbères, mus par l’intérêt du pays, prennent de plus en plus conscience de la folie du système et de la nécessité de le détruire pour que la Mauritanie n’implose pas.

Face à cette situation, nous réaffirmons les principes suivants :

-  Aucun compromis avec le système beydane ;

-  Désormais, TOUT, nous disons  bien TOUT, sera mis en œuvre pour l’éradication de ce système.

-  Appel à toutes les forces désireuses de construire une Mauritanie juste et égalitaire, respectueuse de toutes ses composantes à s’unir.

Si cette situation devait perdurer, les Noirs de Mauritanie devront prendre toute leur responsabilité pour se libérer du joug raciste en envisageant toutes les alternatives possibles (autonomie, fédération ou même éclatement systématique comme d’autres pays l’ont vécu dans le monde…).

 

Paris le 6 février 2016

 

Département de la Communication

 

FLAM (Forces de Libération Africaines de Mauritanie)

 

Communiqué des Flam

Les FLAM, fidèles à leurs principes, condamnent toute violation des droits humains et de la liberté d’expression quelle qu’en soit la victime.
A ce titre, elle condamne l’arrestation de Oumar Ould Boubacar et appelle à sa libération immédiate.

 

Paris le 29 novembre 2015

 

Le Département de la Communication

Communiqué des Flam

Suite à l’attentat sanglant commis à Paris le vendredi 13 novembre 2015, les FLAM tiennent à condamner cet acte lâche et ignoble.

 

Les FLAM tiennent aussi à fermement condamner tous les actes terroristes qui se perpétuent dans le monde et surtout dernièrement au Nigeria, en France, au Mali ? en Turquie, etc.

 

Les FLAM s’associent à la douleur des peuples et des familles touches récemment en France et au Mali aussi.

Les FLAM tiennent à adresser leurs plus sincères condoléances aux Peuple français et aux familles des victimes.

 

Fait à Paris le 24 novembre 2015

Le Département de la Communication.

 

 

Communiqué des Flam

Une fois de plus, face à des revendications légitimes exprimées par des manifestants, le régime ne trouve comme réponse que répression, violence et arrestations.

Des pacifiques qui ne demandaient que le rétablissement de détenus injustement emprisonnés dans leur droit, à savoir Brahim Ould Abeid et Brahim Bilal Ramdane, leaders de l’IRA, ont été violemment pris à parti par les forces de l’ordre du Système beydane.

Face à cette situation, les FLAM :

  • Réaffirment leur soutien total à l’IRA dans son combat, qui est d’ailleurs le leur, pour la chute du Systéme beydane ;

  • Condamnent fermement la politique de répression et de violence du Systéme raciste et esclavagiste contre les protestations régulières des populations qui réclament leurs droits ;

  • Continueront à œuvrer pour la destruction de ce système raciste et esclavagiste exclusionniste.

Fait à Paris le 28 octobre 2015

Le Département de la Communication.

Communiqué du bureau National Provisoire des FLAM

Le Bureau National Provisoire des FLAM s’est réuni le dimanche 11 octobre 2015. Après analyse de la situation de l’organisation, nationale et internationale, il a décidé de procéder en son sein aux aménagements suivants :

Département de l’Organisation :

 

-   Adjoint au Secrétaire à l’Organisation, chargé de la formation : Mr Ibrahima DIALLO dit Babayel

 

Département de la Communication :

 

-      Porte Parole :  Mme Habsa Banor SALL

-      Responsable : Mr Ibrahima WELE

-       

Fait à Paris, le 11 octobre 2015.

Département Communication

Forces de libération africaines de Mauritanie (F.l.a.m).

 

Déclaration des Flam sur la confirmation des peines de l'appel contre les militants des droits de l'homme

 

 

Les F.l.a.m ne sont pas surprises par la confirmation en appel de la condamnation de Biram et de ses compagnons.

Le régime du Système Beydane n’a fait que confirmer sa nature raciste, haineuse et liberticide par la confirmation  de cette condamnation inique contre les militants des droits de l’homme Biram DAH ABEID, Brahim BILAL et Djiby SOW.

D’un côté, le Système Beydane et sa justice élargissent des tueurs pyromanes, des assassins internationaux, ils sacrent des tortionnaires,  des criminels racistes et des esclavagistes parce que Bidhan et, de l’autre, ils séquestrent, gazent, torturent et  humilient les militants noirs.

Les Forces de libération africaines de Mauritanie toujours fidèles à leurs principes fondateurs :

  • rejettent vigoureusement  les violations manifestes des droits fondamentaux des Noirs en Mauritanie ;
  • réitèrent leur solidarité et soutien militants aux camarades Biram DAH ABEID Brahim BILAL et Djiby SOW victimes d’une mascarade de Justice aux ordres des racistes et esclavagistes ;
  •  prennent pour seuls responsables les représentants du Système Bidhan de toutes les conséquences  des actes racistes qu’ils opposent aux Noirs ;
  • appellent la communauté internationale à contraindre le Système Bidhan et son représentant actuel, le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, au respect des standards internationaux  en matière des droits de l’homme, pour la sauvegarde de la dignité et de l'intégrité de la vie des Noirs mauritaniens ;
  • et enfin, les Forces de libération africaines de Mauritanie appellent au sursaut des forces progressistes mauritaniennes pour la destruction de ce système raciste, esclavagiste et liberticide.

 

Ibrahima DIALLO

Porte-parole des Forces de libération

africaines de Mauritanie (F.l.a.m).

 

Paris le 21 août 2015.

 

flam-mauritanie.org

@flammauritanie

Facebook: flam de toujours

 

 

 

Communiqué des Flam du 16 janvier 2015.

 

Suite à la condamnation à deux ans d’emprisonnement ferme des Messieurs Djiby Sow, Président de l’association Kawtal Yellitaare, Biram Dah Ould Abeid, Brahim Ould Bilal, respectivement Président et Vice-président de l’Initiative pour la résurrection du mouvement abolitionniste (coorganisateurs de la caravane contre le racisme et l’esclavage fonciers), les Forces de libération africaines de Mauritanie :

-         condamnent vigoureusement l’arbitraire et le racisme qui ont entouré l'arrestation et le procès des caravaniers pacifistes par  une justice à la solde des racistes et des esclavagistes ;

-         rejettent le délibéré du procureur de Rosso qui a envoyé les détenus d’opinion en prison sur la base d’un dossier vide ;

-          exhortent la communauté internationale à contraindre le Système Beydane et son représentant actuel, le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz, au respect de ses engagements internationaux pour la sauvegarde de la dignité et de l'intégrité de la vie humaine ;

-         et enfin, les Forces de libération africaines de Mauritanie appellent au sursaut des forces progressistes mauritaniennes pour la destruction de ce système raciste, esclavagiste et liberticide.

 

Fait à Paris, le 16 janvier 2015.

Département Communication

Forces de libération africaines de Mauritanie (F.l.a.m).

 

Une mise au point des Flam.

 

 

 

 

COMMUNIQUE

 

 

A Monsieur Ahmed Ould Cheikh,

Directeur de la publication de Calame info

Nouakchott- Mauritanie

 

 

 

 

 

Objet : Mise au point

 

Monsieur le Directeur,

 

Dans votre édition en ligne du 18 décembre 2014, les Forces de libération africaines de Mauritanie ont pu lire avec une grande circonspection, je cite «Après plus de trente ans de combat dans la clandestinité dont une grande partie à l’étranger, l’extinction des FLAM en FPC n’en empêche pas moins ses membres de toujours dénoncer ce qu’ils appellent un « système politique raciste, basé sur l’exclusion » qui gouverne le pays depuis son indépendance. ».

«…, l’extinction des Flam en Fpc » ; Expression peu amène pour parler de la décision de certains de nos anciens camarades de créer un parti.

Pour les Flam, il n’y a pas extinction et rien ne le justifie d’autant plus que les causes à l’origine de leur combat persistent toujours ; c’est à dire l’existence du système beydane qui ne fait que perfectionner ses méthodes d’éradication du peuple noir de Mauritanie.

Notre organisation et toutes ses instances ont renouvelé leur serment originel de lutter jusqu’à la destruction totale du système raciste et l’instauration de la justice et de l’égalité dans notre pays.

Nous vous prions donc de publier la présente mise au point avec nos meilleurs sentiments de considération.

 

Ibrahima DIALLO

Porte-parole des Forces de libération

africaines de Mauritanie

Fait à Paris, le 26 décembre 2014

 

Communiqué du 16 novembre 2014 du 20 octobre 2014.

 

Par décision, en date du 16 novembre 2014, du camarade Bâ Mamadou Sidi, Président des FLAM, sont nommés Conseillers politiques du Président des FLAM les camarades :

 

Ibrahima Abou Sall ;

 

Oumar Moussa Bâ ;

 

Aminata Ousmane Niang Bâ.

 

Le Camarade Salah Eddine Sy est nommé Conseiller, chargé des droits humains.

 

La lutte continue.

Paris, le 20 octobre 2014

 

Département -communication- des Flam.

 

Communiqué du 14 novembre 2014.

Les Forces de libération africaines de Mauritanie initient une pétition internationale pour  :

- exiger la restitution des dépouilles des Militaires négro-mauritaniens pendus dans la 27 au 28 novembre 1990 à leurs familles ;
- exiger l’arrestation puis le jugement des commanditaires et des exécutants des massacres de masses à caractère raciste perpétrés contre les populations noires de Mauritanie ;
- de favoriser la création d’un mémorial et d’une journée de commémoration pour toutes les victimes du racisme en Mauritranie.
Par vos signatures massives, vous marquerez votre refus du racisme en Mauritanie.

La lutte continue

 

Forces de Libération Africaines de Mauritanie,

 

Département communication

 

Paris le 14 novembre 2014.

Pendus parce que Noirs et non arabes.

 

Dans la nuit du 27 au 28novembre 1990, le pouvoir ethnico-génocidaire mauritanien fait pendre, de sang-froid, 28 soldats noirs mauritaniens, pour fêter le trentième anniversaire du pays ! Ils ont été pendus pour célébrer l’arabité de la Mauritanie. Ils  ont été pendus parce qu’ils étaient noirs et non arabes.


01 – Sergent-chef Abdoulaye Demba DIALLO
02 – Adjudant-chef Abdoulaye DJIGO
03 – 1ére classe Samba Oumar NDIAYE
04 – 1ére classe Ibrahima DIALLO
05 – 1ere classe Mamadou Hamadi SY
06 – Sergent Mbodj Abdel Kader SY
07 – 1ére classe Samba Baba NDIAYE
08 – 2éme classe Oumar Demba DIALLO
09 – 1ére classe Amadou Saïdou THIAM
10 – 1ére classe Mamadou Oumar SY
11 – 1ére classe Abdarahmane DIALLO
12 – Sgt Diallo Demba Baba
13 – Soldat  Mamadou Demba SY
14 – Soldat Alassane Yéro SARR
15 – Caporal Amadou Mamadou BAH
16 – Sergent-chef Lam Toro CAMARA
17 – Sergent-chef Souleymane Moussa BAH
18 – 2éme classe Oumar Kalidou BAH
19 – Sergent Amadou Mamadou THIAM
20 – Sergent Samba SALL
21 – 2éme classe Abdoulaye Beye DIALLO
22 – 1ére classe Cheikh Tidiane DIA
23 – 2éme classe Samba Bocar SOUMARE
24 – 1ére classe Moussa NGAÏDE
25 – 1ére classe Siradio LÔ
26 – 1ére classe Demba Oumar SY
27 – Sergent Adama Yero LY
28 – 2éme classe Samba Demba COULIBALY.

 

Ils ont été pendus par « leurs frères d’armes » dans le cadre d’un plan de dénégrification de la Mauritanie.

Depuis, ils gisent dans la solitude des fosses anonymes.Depuis, ils attendent des sépultures décentes.


C’est pourquoi nous Forces de libération africaines de Mauritanie, par devoir de mémoire et par exigence morale, demandons solennellement à toutes celles et à tous ceux qui aspirent à l’unité de notre pays, la Mauritanie, à toutes celles et à tous ceux qui croient scrupuleusement au respect des droits humainsd’apporter par votre signature :

-           votre solidarité aux victimes des massacres à caractère raciste contre les populations noire de Mauritanie ;

-           de faire désormais de la journée du 28 novembre, un Jour de deuil à la mémoire des victimes du racisme et du chauvinisme du système beydane.

Ce jour, nous consacrerons une minute de recueillement et de prières à la mémoire de nos Martyrs.

Ensemble, exigeons du gouvernement mauritanien :

-           La restitution des dépouilles des pendus du 28 novembre 1990 à leurs familles ;

-           L’arrestation et le jugement des auteurs et commanditaires de cette barbarie raciste ;

-           L’érection d’un  monument de souvenir et de réconciliation dédié à la mémoire des pendus d’Inal et à toutes les victimes du génocide survenu entre 1986 et 1991.

-          Non à l’oubli !

Pour signer cette pétition prière envoyer vos noms et prénoms à cette adresse mail : flammauritaniepetition281190@gmail.com.


La lutte continue


Forces de Libération Africaines de Mauritanie,


Département communication


Paris le 14 novembre 2014.

 

 

Communiqué du 12 novembre 2014.

 

 

Le mardi 11 novembre 2014 le régime de Mohamed Ould Abdel Aziz a arrêté à Rosso les militants abolitionnistes de l’IRA et de Kawtal Yelitaare.

Les Forces de libération africaines de Mauritanie :

 

- condamnent avec la plus grande fermeté ces arrestations arbitraires qui ne visent que les Communautés noires, leur privant ainsi de leur droit constitutionnel à manifester,

- mettent en garde le pouvoir de Nouakchott de ses velléités répétées de restrictions de libertés publiques de paroles et d’actions,

- tiennent pour responsable l’Etat policier et raciste dirigé par Mohamed Ould Abdel Aziz de toute atteinte à l’intégrité physique de nos frères détenus d’opinion.

 

Elles exigent la libération immédiate et sans condition de tous les militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste et de Kawtal Yelitaare.

 

Forces de libération africaines de Mauritanie.

Département Communication.

 

 

Communiqué des flam du 14 novembre 2014

 

Vu le communiqué du Comité permanent du Conseil national en date du 2 septembre 2014 rejetant la dissolution des Forces de libération africaines de Mauritanie-FLAM- par sa transformation en parti politique ; dissolution décidée lors du « congrès » tenu les 29 et 30 août 2014 à Nouakchott ;

 

Vu la mobilisation et le soutien enthousiaste  des militants des sections  d’Europe de l’ouest, du Sénégal, et d’Amérique du Nord dont a bénéficié le Comité permanent du conseil national dans son opposition et son rejet de la dissolution des FLAM ;

 

Nous, Comité permanent du Conseil national élargi aux cadres des sections, réunis ce dimanche 2 novembre 2014, décidons de la mise en place du BUREAU NATIONAL PROVISOIRE des Forces de libération africaines de Mauritanie-FLAM- Il se compose de :

 

Président : Mamadou Sidi BA ;

Secrétaire Général : Yakhya THIAM ;

Département organisation et orientationpolitique : Alassane Harouna BOYE, Aboubakrine BA (Adjoint) ;

Département relations extérieures : Abderahmane WONE ; Idrissa BA (Adjoint) ;

Département finances, affaires économiques et sociales : Habsa BANOR SALL; Elimane NGAM (Adjoint) ;

Département affaires internes : Moussa LAM, Abou FALL (Adjoint) ;

Département communication : Ibrahima DIALLO (Porte-parole), Aliou YALL (Adjoint), Ibrahima WELE (Adjoint).

 La lutte continue.

 

Pour le BUREAU NATIONAL PROVISOIRE.

Ibrahima Diallo,

Porte-parole des Forces de libération Africaines de Mauritanie.

Fait à Paris, le 4 novembre 2014

 

 

Déclaration Le bureau national provisoire du  20 octobre 2014.

 

Par une déclaration rendue publique le 02 septembre 2014, le Comité permanent du conseil national (CPCN) des Forces de libération africaines de Mauritanie -FLAM- faisait état du caractère irrégulier et illégal du congrès tenu les 29 et 30 août 2014 à Nouakchott. En conséquence de quoi il considérait comme nulles et non avenues les décisions qui en étaient issues, notamment celle de transformer les FLAM en parti politique dénommé FPC.


Conforté dans ses analyses et sa position par plusieurs militants des sections de l’Europe de l’Ouest, du Sénégal et d’Amérique du nord, et face à la volonté unilatérale manifeste de l’ex-président des FLAM de transformer l’organisation, dans ces conditions, en un parti politique, le Comité permanent du conseil national des FLAM prend acte du fait que l’ex-président et ses compagnons quittent l’organisation. Il s’attelle, dès maintenant, à la reconstruction effective des FLAM.

En cette période cruciale que traversent les FLAM, nous réaffirmons notre attachement indéfectible aux principes et objectifs politiques qui constituent et demeurent le socle politico-idéologique sur lequel furent bâties les FORCES DE LIBERATION AFRICAINES DE MAURITANIE le 14 mars 1983. Les FLAM poursuivront, comme par le passé, le combat contre le racisme d’Etat, l’esclavage séculaire et toutes les formes d’injustices sociales dans le pays.


Elles œuvreront inlassablement pour l’avènement d’un Etat de droit, d’une Mauritanie réellement démocratique, égalitaire et respectueuse de la diversité de ses composantes nationales. Dans l’accomplissement de cette tâche qui sera nécessairement longue et difficile, les FLAM resteront disposées à tendre la main, sur la base d’alliances, d’accords autour de programmes ou d’actions politiques bien définis, à toute organisation ou force politique.


Nous affirmons que les options politiques fondamentales des FLAM demeurent intactes.


C’est le lieu de réitérer notre appel à un dialogue national autour de la Question nationale ou de la cohabitation entre nos différentes ethnies ; appel lancé il y a 28 ans à travers le manifeste du Négro-mauritanien opprimé.

Par rapport à la Question nationale, nous pensons que l’instauration de l’autonomie politique, comme mode d’organisation, de gestion et d’administration de notre territoire et de nos populations, peut être une solution salvatrice au problème grave et récurrent de la cohabitation entre les différentes communautés du pays.


L’autonomie politique comme solution à la Question nationale fut adoptée par les FLAM lors du 5ème congrès qui eut lieu à Dakar en 1998. Comme option politique, elle fut depuis affinée, par des réflexions et des débats, pour être définitivement adoptée dans ses grandes lignes par le 7ème congrès de notre Organisation tenu en France du 28 au 30 mai 2011.

Nous restons disposés à en discuter le contenu, et ouverts à toutes propositions pour l’améliorer.


Nous sommes conscients que l’œuvre historique de reconstruction pour que vivent les FLAM sera longue et ardue. Mais nous sommes aussi convaincus qu’elle aboutira, parce qu’elle sera celle de tous les militants, les sympathisants partenaires et amis attachés aux FLAM.


Le bureau national provisoire .

Le 20 octobre 2014

 

Communiqué du bureau national du 20 octobre 2014.

Les F.L.A.M. (Forces de Libération Africaines de Mauritanie) portent à la connaissance de l’opinion publique que pour toute communication, information, et en attendant la création en cours de son nouveau site, il existe désormais trois supports de communication dédiés à cet effet:

 

un Blog: flammauritanie.unblog.fr

un compteTwitter: @flammauritanie

Une page Facebook: flammauritanie


Elles ne sont plus concernées par toute diffusion provenant de son ancien site FLAMNET.INFO et ne sauraient être tenues pour responsables de toute information ou publication en émanant.

Fait à Paris le 20 octobre 2014


La lutte continue.


LE BUREAU NATIONAL PROVISOIRE.


Contact: flammauritanie@gmail.com.

 

Comité permanent du conseil national des Flam: communiqué du 28 septembre 1988.

Camarades,

 

Un congrès dit des FLAM vient de se tenir à Nouakchott les 29 et 30 Aout 2014, malgré l’absence de la moitié du Bureau Exécutif National (BEN), l’absence de tous les membres du Comité Permanent du Conseil National (CPCN), l’absence de deux (2) Secrétaires Généraux sur les quatre (4) sections que compte notre organisation.

 

Il faut noter que de nombreux délégués élus des sections n’ont pu faire le déplacement pour des raisons de calendrier inadapté à la date du congrès. Au regard de ces absences précitées, il est clair que ce congrès s’est tenu sans le quorum nécessaire et ne pouvait décider de la dissolution de nos justes et glorieuses FLAM, encore moins essayer de faire valoir le « bébé », cette nébuleuse « Forces progressistes du changement » qui reste locataire au sein de notre organisation en attendant son récépissé.

Aujourd’hui, l’ancien Président des FLAM a définitivement quitté les Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM), ce train chargé de symboles, ce train qui fut et demeure la fierté de la résistance politique, de la résistance armée contre le racisme d’Etat et ses manifestations souvent génocidaires contre notre peuple.

 

Camarades militantes et militants des Flam, l’heure est grave, mais l’espoir et surtout cette foi inébranlable à la justesse de notre cause nous aidera à surmonter ce nouvel obstacle et sortir de cette épreuve plus unis, encore plus renforcés et plus déterminés à continuer notre noble combat pour la dignité humaine.

 

Camarades, cette situation extraordinaire exige de chacune et de chacun et ensemble une réaction prompte et réfléchie à la hauteur de l’événement, pour relever ce défi et tous les défis.

 

Camarades, le Comité Permanent du Conseil National avait perçu le danger depuis plus de deux ans. C’est ce qui nous avait amené à communiquer directement avec les Secrétaires généraux des sections pour faire connaitre et faire comprendre notre position.

 

Le CPCN devrait s’élargir aux cadres et d’autres membres fondateurs des FLAM (Mauritanie, USA, Europe) qui ont déjà manifesté leur désir de retour à notre mouvement.

 

Unissons-nous pour faire vivre les FLAM d’hier, les FLAM d’aujourd’hui, de demain et les FLAM DE TOUJOURS.

 

Comme disait notre martyr Tafsirou DJIGO décédé au mouroir de Oualata

 

« FLAM je suis, FLAM je mourrai».

 

le 28 septembre 1988

 

Les signataires :

 

Yahya THIAM – coordinateur adjoint du CPCN

 

Mamadou Sidi BA

 

Idrissa BA dit Pathé

 

Abou FALL

 

Amadou Boubou NIANG

 

Habsa BANOR SALL

 

Déclarartion des Flam de l'Ouest du 13 septembre 2014.

Suite au congrès extraordinaire convoqué sous la pression de Monsieur Samba THIAM ex-président des FLAM (Forces de libération africaines de Mauritanie), tenu le 29 et 30 août 2014 à Nouakchott ;


Suite à la publication du communiqué du Comité Permanent du Conseil National le mardi 2 septembre 2014 rejetant la dissolution de notre Organisation, les Forces de libération africaines de Mauritanie –FLAM- par sa transformation en parti politique.


Nous, militants de la section Europe de l’Ouest, des Forces de Libération Africaines de Mauritanie réunis ce samedi 06 septembre 2014 à Courbevoie (92400) à 14 heures, déclarons :
- Soutenir totalement la position du Comité Permanent du Conseil National ;


- Rejetons la dissolution des FLAM qui continueront à exister tant que le racisme d’Etat érigé en système de gouvernance persistera ;
- Appelons tous les militants désirant lutter contre le racisme, l’esclavage et l’exclusion dont sont victimes les Noirs mauritaniens à venir nous rejoindre pour :

 

la reconstruction et la sauvegarde des FLAM,

pour le renversement de ce système et la fondation d’une Mauritanie libre, égalitaire et juste pour tous et sans aucune distinction de race.

«FLAM,  je suis et FLAM je mourrai », disait le martyr Tafsirou DJIGO ; le paraphrasant, nous affirmons : «FLAM, nous sommes et FLAM, nous mourrons ».

 

Les Signataires :


- Abdul ANNE, comité de base DJIGO Tafsirou
- Athia ANNE, comité de base Jules SOW
- Cheikh ATHIE, comité de base Jules SOW
- Cheikh Oumar Ba, Secrétaire général des FLAM-Europe de l’Ouest, comité de base DJIGO Tafsirou
- Coumba Malik BA, comité de base BA Alassan Umar
- Harouna BA, comité de base BA Aboubakri Kaliidou
- Sileymane BAL, comité de base BA Ibrahima Kassoum (Bordeaux)
- Alassane Harouna BOYE, comité de base Moussa Alfa KEBE
- Fatimata DEM, comité de base Moussa Alfa KEBE
- Samba DEME, comité de base Orléans
- Ousmane DIA, comité de base Jules SOW
- Ibrahima DIALLO, Secrétaire à la Presse et Communication FLAM-Europe de l’Ouest, comité de base 28 novembre 1990
- Baydi DIAW, comité de base Abubakri Kaliidu BA (Dijon)
- Amadou DIOP, comité de base DJIGO Tafsirou
- Maykor DIOUF, Secrétaire à l’organisation FLAM-Europe de l’Ouest, comité de base Tene Youssouf GUEYE
- Ibrahima KANE, comité de base 28 novembre 1990
- Madina KANE DIALLO, comité de base 28 novembre 1990
- Mamadou KANE, comité de base DJIGO Tafsirou
- Bassirou LY, comité de base BA Abdoul Ghoudous
- Abdourahime SAKHO, comité de base Moussa Alpha KEBE
- Ibrahima Abou SALL, -membre fondateur des FLAM- comité de base SYBASAAR
- Oumar SALL, comité de base 28 novembre 1990
- Garba SOW, comité de base Abubakri Kaliidou BA (Dijon)
- Yéro SOW, comité de base SYBASAAR
- Bayal SY, comité de base 28 novembre 1990
- Mamadou Lamine THIAM, comité de base Moussa Alfa KEBE
- Aliou YALL, comité de base Moussa Alfa KEBE
- Houleye YALL, comité de base Moussa Alfa KEBE
- Mamadou YALL, comité de base 28 novembre 1990
- Ibrahima WAGNE, comité de base DJIGO Tafsirou
- Ibrahima WELE, comité de base SOW Amadou

 

FLAM d’hier, FLAM d’aujourd’hui,
FLAM de demain et FLAM de toujours

 

Paris, le 13 septembre 2014

 

Communiqué de presse: La Section Sénégalaise des FLAM rejette les décisions prises à Nouakchott.

Le Bureau exécutif local (B.E.L) de la section Sénégalaise des Forces de libération africaines de Mauritanie (FLAM) s’est réuni ce Dimanche 15 Septembre 2014 à Dakar, en présence de Monsieur Yakhya Thiam, coordonnateur adjoint du Conseil National des FLAM pour statuer sur le comportement de certains ex camarades, capitulards et se trouvant présentement à Nouakchott.


Le B.E.L dénonce les conditions dans lesquelles ces ex camarades et usurpateurs ont convoqué un congrès impopulaire, irrégulier et suspicieux et dont le seul objectif était visiblement de saper la bonne marche de notre mouvement, les FLAM.


Après avoir statué sur ce cas sans précédent, le bureau exécutif local rejette et condamne fermement cette tentative de se départir du sigle FLAM et de transformer notre instrument de libération national en un parti politique conciliant avec le régime raciste, esclavagiste et dictatorial de Nouakchott.
Le B.E.L dénonce et considère comme nulles et non avenues toutes les suspensions abusives et honteuses de certains de nos camarades, intervenues dans ce mouvement lors de ces deux dernières décennies et dont le seul but était de transformer les FLAM en une dynastie où tous ceux qui sont contre le roitelet sont diabolisés avant d’être exclus. Par la même occasion, le B.E.L invite tous les camarades démissionnaires à revenir sur leur décision et à rester dans les rangs pour poursuivre la lutte pour laquelle nous resterons intransigeants.


Au demeurant, tout en s’inclinant devant la mémoire de nos vaillants combattants morts pour la cause juste et noble, le B.E.L réitère sa ferme volonté d’œuvrer pour l’avènement d’une Mauritanie non raciale, multinationale et démocratique.


Enfin, le B.E.L lance un appel pressant à tous les Mauritaniens épris de paix et de justice et aux démocrates du monde qui ont toujours soutenu notre lutte à resserrer les rangs des Forces de Libération Africaines de Mauritanie (FLAM) pour que vive la flamme de la résistance !!!


La lutte continue !

Le Bureau exécutif Local

FLAM : Declaration de la section Amérique du Nord du 22 septembre 2014.

Suite au congrès extraordinaire convoqué sous la pression de Monsieur Samba THIAM ex-président des Flam (Forces de libération africaines de Mauritanie), tenu les 29 et 30 août 2014 à Nouakchott ;

Suite à la publication du communiqué du Comité permanent du conseil national le mardi 2 septembre 2014 rejetant la dissolution de notre Organisation, les Forces de libération africaines de MauritanieFLAM- par sa transformation en parti politique.

Nous, militants de la section Amérique du NORD, des Forces de Libération Africaines de Mauritanie, après une large concertation déclarons :

- Soutenir totalement la position du Comité Permanent du Conseil National ;

- Rejetons la dissolution des FLAM qui continueront à exister tant que le racisme d’Etat érigé en système de gouvernance persistera ;

- Appelons tous les militants désirant lutter contre le racisme, l’esclavage et l’exclusion dont sont victimes les Noirs mauritaniens à venir nous rejoindre pour :

  • la reconstruction et la sauvegarde des FLAM,
  • pour le renversement de ce système et la fondation d’une Mauritanie libre, égalitaire et juste pour tous et sans aucune distinction de race.

«FLAM,  je suis et FLAM je mourrai », disait le martyr Tafsirou DJIGO ; le paraphrasant, nous affirmons : «FLAM, nous sommes et FLAM, nous mourrons ».

 

Les Signataires :

1- Mariem BA, (veuve du martyr Djggo  Tafsirou)

2- Abdoul Koudouss CAMARA, membre fondateur des FLAM

3- Moussa LAM, ex chef de la défense

4- Souleymane N’DIAYE, membre fondateur des FLAM

5- Mamadou Sidy BA, membre fondateur des FLAM

6- Fatimata BA, dite Fati BA, Jacksonville, Florida

7- Aissata BA dite Thillo, Jacksonville, Florida

8- Idrissa BA  dit  Pathé, membre fondateur des FLAM

9- Amadou NGAM, St Jerome, CANADA

10- Hamedine M’BODJ, New-York

11- Abou SOW, New York

12- Oumar BA, San Antanio

13- Dianga BA, Jacksonville, Florida

14- Mamoudou N’DIAYE, Jacksonville, Florida

15- Yaya  THIAM, membre fondateur des FLAM

16- Hawa SOW, Denver, Colorado

15- Samba  Thiam BA, Denver, Colorado

18- Tapsirou Djiggo BA, Denver, Colorado

19- Sidy Mamadou BA, Jacksonville, Florida

20- Zakaria SALL, Los Angeles

21- Mamadou HANE, membre fondateur des FLAM, Memphis

22- Habsa Banor BA, Denver, Colorado

23- Abou NDIOM, Columbus, Ohio

 

FLAM d’hier, FLAM d’aujourd’hui,

FLAM de demain et FLAM de toujours

 

22 septembre 2014

 

Communiqué de la section des FLAM de l'Amérique du nord (USA et Canada) du 12 octobre 2014.

L’AGE de la section des Forces de libération africaines de Mauritanie en Amérique du nord s`est tenue ce dimanche 12 octobre 2014. Les militants présents avaient été appelés pour se prononcer sur : La désignation du bureau de la section


Après le mot de bienvenue et le rappel de l’ordre du jour, l’assemblée a observe une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes du racisme en Mauritanie.


Le bureau suivant été compose :


Secrétaire General : Souleymane Ndiaye


Secrétaire charge de l`organisation et de l`orientation : Aboubakry Sow


Secrétaire charge de la communication : Abou Njom


Secrétaire charge des relations : Hapsa Banor BA


Secrétaire charge des finances et aux affaires sociales : Mariam Ba


Commissaire aux comptes : Hamedine Souleymane Mbodj


Fait a Jacksonville le 12 octobre 2014


La lutte continue.

 

Non à l'impunité des crimes de génocide en Mauritanie:

Faire de la journée du 28 novembre, Jour de Deuil :

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